Du Haut Pays Bigouden à la Vallée de L'Isle.


Le travail de recherche effectué à l’occasion du service civique de Charlotte Verschueren nous a permis de recueillir un ensemble d’informations et de témoignages sur cet épisode méconnu de l’histoire de notre pays : La migration organisée des agriculteurs bretons vers le Périgord dans les années 20. (Annie DUCASSE)

 

 

La surpopulation

C’est dans la structure profonde des fermes bretonnes, telles qu’elles se présentent en 1920 que couve la crise intérieure qui va éclater en 1921.

Pendant et après la guerre, et en vertu de la loi des taux fixes, les baux de fermage se sont maintenus, le revenu de l’argent a augmenté, les salaires des domestiques de jour ont suivi le barème des ventes des denrées agricoles et ont connu une hausse constante.

La demande de ferme est très importante et les fermiers les plus nantis proposent jusqu’à trois fois le prix du fermage. Ceux qui ne se résignent pas à partir en ville sont obligés de trouver un autre recours. Les fermiers doivent demander, soit un abaissement de loyer, soit réduire au minimum leur personnel agricole. Or, devant le nombre de candidats à la terre et la cherté de la vie, les loyers sont à la hausse.

De plus, la terre paye enfin, et certains facteurs ont amélioré les finances des bretons : Les allocations militaires ont apporté de l’argent dans les familles nombreuses et le Crédit Agricole permet aux ouvriers comme aux paysans d’accéder à la propriété.

La guerre a également permis aux soldats de sortir de chez eux et de voir d’autres façons de vivre, ils se trouvent vite à l’étroit dans leurs fermes et ont du mal à supporter le régime patriarcal qui les place au service de leurs parents, tant qu’ils n’ont pas leur propre ferme, ils veulent plus d’indépendance.

Cependant, en Bretagne, l’espace se raréfie. Un nombre important de nouveaux couples, fruit des mariages retardés par la guerre cherchent à s’installer. Certains patrons veulent reprendre leur domaine en fin de bail, au profit de l’un ou l’autre de leurs enfants, ou pour agrandir leur domaine.

 

François Tynevez : Administrateur de l’Union des Syndicats Agricoles du Finistère, tire le signal d’alarme en 1920. En juillet 1920, Hervé Budes De Guébriant, président de l’Union des Syndicats Agricoles du Finistère et des Côtes du Nord, adresse un rapport au congrès national annuel des Syndicats agricoles de France qui se tient à Strasbourg. Il y a trop de fermiers en Bretagne et trop de fermes abandonnées en Périgord.

En effet, depuis 1880, non seulement les périgourdins les plus aisés ont instauré l’enfant unique pour ne pas avoir à morceler leur domaine, mais un grand nombre d’agriculteurs a préféré laisser le travail de la terre afin d’aller en ville, s’assurer un revenu régulier en usine. Après l’hécatombe de la guerre de 14-18,  la pénurie de main-d’œuvre a laissé les terres périgourdines en friches.

 A la Saint Michel 1921, les prix enflent, un grand mouvement de migration s’organise vers le Canada et les Etats-Unis. (87 passeports seront délivrés en 1920 dans le Finistère).

 

La migration

Soixante-deux familles s’inscrivent au bureau des affaires agricoles. Le premier convoi démarre le 13 juin 1921, trente-neuf familles prennent la direction du Périgord, trente-huit familles seront pourvues.

Accompagnés des trois pilotes : Saïk Tynevez, Pierre Le Bihan, et l’abbé Lanchès, les fermiers s’installent sur quatre principaux territoires :

La Vallée de L’Isle et de la Dronne, la région de Cherval, La Tour Blanche et Villebois La Valette et enfin la région de Lanouaille et Saint Pardoux la Rivière où l’implantation ne fonctionnera pas aussi bien que dans les autres régions du fait de la réticence des locaux devant l’arrivée massive  de ces « étrangers ».

Le deuxième convoi partant le 07 septembre 1921 sera un demi-échec. L’absence de vérification des candidats au départ permettra  à des individus peu recommandables de se mêler aux migrants et certains propriétaires périgourdins proposeront des terres complétement épuisées aux arrivants. Cette expérience décevante aura le mérite de faire prendre conscience aux organisateurs de la nécessité d’effectuer une enquête préalable, de contrôler les propriétés proposées avant l’arrivée des fermiers, d’être présents à la signature des contrats ainsi que d’évaluer les motivations et les capacités des futurs migrants.

Le troisième convoi du 07 février 1922 sera le plus important et le plus réussi. Dix familles continuent jusqu’à Montauban et huit familles s’installent en Lot et Garonne. Cette formule fut reprise pour les quatre derniers voyages en 1922, 1923 et 1924.

A la suite de ces sept voyages successifs, environ deux cent familles se composant de près de 1500 personnes  se sont établies en Dordogne, elles exploitent une surface de 10 à 12 000 hectares. Mais le nombre réel de Bretons et surtout de finistériens est bien plus élevé, les nouveaux arrivants ayant fait venir d’autres familles, de plus, le mouvement a continué jusqu’à la fin des années 30.

 

Le métayage

La Bretagne ne connaissait pas les grosses chaleurs, la sécheresse. Les terres étaient différentes, les cultures aussi. Les bretons en ont apporté de nouvelles avec les petits pois et les fraises, ils se sont adaptés  à la vigne, au tabac, ils ont aussi continué à utiliser les chevaux pour travailler la terre alors que les périgourdins utilisaient les bœufs. Ils ont appris à cuisiner à la graisse, à engraisser la volaille. Cependant, les plus grandes difficultés que rencontrent les bretons ne sont pas liées aux différences de cultures ou de climat, mais au fait que le fermage est très peu répandu en Périgord, la grande majorité des exploitations proposées sont des métairies. Le propriétaire fournit la terre, le bâti, qui doit être en bon état et le cheptel mort et vif (Les bêtes et les machines). Le métayer fait tous les travaux et partage à moitié toute la production avec le propriétaire qui peut dénoncer le contrat tous les ans. Ce système ne plaît pas aux bretons qui ont l’impression d’être asservis, plus ils produisent et plus ils doivent donner aux propriétaires. Le fermage leur permet de rester indépendants et de produire ce qu’ils veulent, une fois leur loyer payé. Il faudra attendre 1946 pour qu’une loi oblige le remplacement de ces métayages par des baux de fermages.

Pour les premiers arrivants, le métayage reste néanmoins la moins mauvaise solution dans la mesure où ces fermiers ne peuvent se payer ni le cheptel ni le matériel nécessaire pour exploiter ces grandes surfaces. Il leur faut accepter ce régime qu’ils ne connaissent pas. Cet apprentissage sans trop d’investissement financier leur permettra de se familiariser avec les us et coutumes du Périgord en matière d’agriculture.


 L’Abbé LANCHES

Dans un premier temps, il accompagne les familles venant s’installer en vallée de L’Isle  et suit les convois en tant que pilote. Il vient, une fois à Pâques et une fois à Noël pour écouter les bretons en confession et célébrer les offices. Très proche de ses ouailles, il occupera le poste de délégué permanent du Finistère auprès des émigrés à partir de 1925. Tous les mercredis, au 88, rue Gambetta à Périgueux, il reçoit des bretons et les aide à signer des baux raisonnables, à trouver des fermes ou des métairies, il leur évite des procès parfois. Le reste de la semaine, il circule par monts et par vaux, en moto, dans tout le département. En 1926, il crée la Caisse Rurale qui permettra à de nombreux métayers d’accéder au fermage puis à la propriété et organise le premier Pardon à l’église Saint-Martin pour tenter de préserver les rituels religieux dans une province peu pratiquante. Sa personnalité batailleuse et sa propension à toujours défendre les bretons, le rendent impopulaire auprès des dirigeants agricoles périgourdins. Malgré son dévouement, les bretons se relâchent au niveau de leur pratique religieuse. Après un grave accident de la route, il sera rappelé à la direction d’une de ses paroisses d’origine en 1934. Il n’aura pas eu le temps de faire de décompte précis des migrants.

 

Son successeur, l’Abbé Mévellec âgé de trente-trois ans a plus de temps devant lui, le placement et l’enracinement sont réalisés, il doit délaisser son rôle de missionnaire pour préparer l’organisation de l’entraide et de l’union des familles installées. Pour cette raison, il fonde le syndicat des Bretons du Périgord et crée le journal « La plus grande Bretagne » (photo). Il continue de visiter les bretons, allant jusqu’en Lot et Garonne. L’Union Bretonne du Sud-Ouest, œuvre laïque et sociale viendra doubler l’aumônerie. Installé à Eglise Neuve de Vergt, puis à Périgueux, il sera le rapporteur de cette émigration et rédigera plusieurs documents analysant cette période. Dans ces documents, il constate l’émancipation des bretons vis-à-vis de la religion, l’augmentation des mariages mixtes contre laquelle il ne peut rien. Si les parents du marié appréciaient plus d’avoir une belle-fille bretonne, c’est qu’elle était plus familière de leur mode de vie. C’était forcément plus délicat avec une bru périgourdine. Comme le dit l’abbé Mévellec, en Périgord, l’enfant est  déjà l’enfant roi. Les individualités des enfants dans une famille nombreuse bretonne sont forcément moins prises en compte. Il déplore également l’abandon des rituels religieux si présents en Bretagne ; le Périgord subit déjà, à l’époque, une pénurie de prêtres, un seul office le dimanche est souvent la règle, des communes se sont déjà organisées pour accueillir l’office principal du dimanche, à tour de rôle. Malgré cela, il estime que les vertus naturelles de ses compatriotes restent intactes et que dans la plupart des cas la personnalité bretonne n’est pas entamée, si l’esprit breton baisse, le sentiment breton se développe, même chez les jeunes.

 

L’acclimatation 

Dans la Vallée de L’Isle, la colonie a profité du fait que bon nombre de propriétés se trouvent sur un territoire relativement restreint. Les distances d’une ferme à l’autre, le marché, le gros bourg où aller à la messe, tout cela se trouve à distance raisonnable et permet aux bretons de ne pas se sentir trop isolés. Ils se réunissent le dimanche et les jours de marché où ils vendent leurs productions et surtout le beurre, aliment inconnu jusque-là en Périgord. Ils se retrouvent le plus souvent possible afin de se soutenir dans ce milieu patoisant. Pendant quelques années ils conservent l’habitude de garder le costume même si les plus jeunes femmes délaissent assez vite la coiffe pour le chapeau « cloche » en vogue à l’époque. L’entraide est très forte, ils se réunissent  pour les battages, les vendanges, et pour toutes les activités nécessitant beaucoup de main-d’œuvre. Ces rendez-vous se concluent par de grands repas où ils peuvent « bretonner » à leur aise. Les liens familiaux, même les plus éloignés sont très forts. Ils se sont acclimatés aux cultures différentes car ce sont des agriculteurs qui comprennent le fonctionnement de la nature et connaissent ses contraintes. Ils échangent leurs expériences, ils s’organisent en coopérative pour vendre leur lait, certains créent leur propre laiterie. Progressivement, ils analysent les situations et font évoluer la réglementation des contrats de bail vers plus de justice envers le métayer. Ils prennent de l’assurance, se font élire aux conseils municipaux, ils participent à la vie sociale de leur nouveau terroir.

Le carcan religieux est beaucoup moins présent, au début, l’abbé Lanchès reste un soutien indéfectible car il les aide à trouver des fermes et les soutient dans leurs démarches administratives, plus tard, l’abbé Mévellec essaiera de conserver les rituels, il monte un groupe folklorique, Arvor Périgord qui se produit durant les fêtes religieuses et les foires. Les compatriotes bretons sont proches, les périgourdins leur ont fait relativement bon accueil. Leur situation financière s’améliore et les fruits de leur travail leur apparaissent enfin car la terre est productive, ils produisent du blé, du vin, des petits pois, du tabac et leur production augmente régulièrement. Le climat, le relief, les différences de cultures, rien ne les décourage. Au pire, s’il faut se résoudre à quitter la terre, ils iront en usine en Dordogne… Malgré les difficultés de leurs relations avec les propriétaires périgourdins ne voulant rien savoir du fermage, ils ont vite pris la mesure du potentiel de la terre périgourdine. Ils ont accepté le défi et l’ont relevé.


 

 

En 1929, une équipe de journalistes d’Ouest-Eclair venue couvrir le premier pardon périgourdin, effectue un reportage d’une dizaine de jours et va à la rencontre des bretons émigrés. Ils veulent savoir ce qu’il en est de cette émigration car en Bretagne, les avis sont partagés et la surpopulation est encore d’actualité. Après les avoir approchés au marché de Saint-Astier et Périgueux, reconnaissables à leurs coiffes, chapeaux et costumes qu’ils n’ont pas encore abandonnés, les journalistes vont chez eux, découvrir à chaque fois l’histoire de chacun, les déboires et les bonheurs, leurs craintes et leurs espoirs. Madame LE LAY de Peumerit et ses nombreux enfants, monsieur et madame NEDELEC de Briec, les LE PEMP et les ALANOU de Plovan, les LERUM de Plonéour Lanvern etc.

 


Bien sûr, tout n’est pas parfait, il leur a fallu du courage pour quitter leur pays, défricher les terres, apprendre les coutumes de ce nouveau pays, ainsi que ces cultures qu’ils ne pratiquaient pas chez eux, mais dans l’ensemble, la plupart disent que si c’était à refaire et bien, ils le referaient.

Plusieurs facteurs déterminent la réussite ou l’échec :

L’importance ou l’absence du pécule des migrants, l’honnêteté des propriétaires, la capacité de travail, selon qu’ils viennent en groupe avec des enfants grands ou adultes, et surtout, leur maturité qui leur permet d’accepter provisoirement une situation inconfortable (bâtiments en ruine, métayage) car ils sont conscients de pouvoir non seulement s’en sortir, mais en plus ils arrivent assez vite à mettre de l’argent de côté.

Seuls ceux qui partent à l’aventure sans préparation, ceux qui signent leurs contrats sans les lire et qui font confiance aux beaux parleurs éprouvent de réelles difficultés, voire se ruinent et repartent en Bretagne en maudissant le Périgord, une fois revenus chez eux. Beaucoup de ceux-là, reviennent mieux préparés et restent ensuite en Dordogne.

200 000 agriculteurs bretons ont quitté l’agriculture bretonne entre 1921 et 1936. Cinq cent familles ont défriché12 000 hectares de terre. L’ensemble de la colonie se monte à 20 000 habitants. Dans la plupart des cas le rendement des fermes a doublé, et même quadruplé dans certains cas.

A partir des années 40, le paysan breton libre de dettes est à l’aise et bien enraciné dans sa nouvelle province ; malgré un standard de vie moindre que celui de la Bretagne, il mène une vie plus douce et coule ses jours avec philosophie. Il n’a aucune pensée de retour au pays. Plus instruit que les périgourdins, il s’est coulé sans heurts dans les cadres religieux, paroissiaux, municipaux et agricoles. Bref, il s’est acclimaté aux terrains, au climat, à la qualité de la terre et aux ressources qu’elle peut apporter. 

 

 

 

« - Où est-elle cette Dordogne, grand-père ?

-          C’est plus loin que Nantes dit Alain le Goff.

-          Et pourquoi aller là-bas ?

-          C’est parce qu’il y a de la place. 

Moi je trouve que la place ne manque pas ici. Mais je n’arrive pas à savoir si c’est bon ou mauvais d’aller dans la Dordogne car certains y vont comme à une noce et d’autres comme à un enterrement. » Pierre Jakez Hélias, Le cheval d’orgueil

 

En Périgord, pays tolérant, cette émigration a apporté un flux de sang neuf, une main-d’œuvre vaillante faisant évoluer les cultures, les contrats de fermages et modifiant durablement le territoire rural en enrichissant l’environnement. Cependant, certains des migrants sont restés ancrés dans la Bretagne qu’ils ont quittée, ils ont refusé d’évoluer, de laisser leurs enfants faire des études pour quitter la ferme. D’autres ont complétement renié la Bretagne et n’y sont jamais retournés. Obligés de partir à cause de la misère, les migrants bretons se sont donnés corps et âmes à la réalisation et à la réussite de leur installation en Dordogne. Cette part de l’histoire bigoudène n’a pas été évoquée dans la mémoire collective des bretons restés au pays. Pour certains, l’exil a été vécu de façon positive, pour d’autres, il est resté synonyme d’échec. L’état d’esprit des partants et des restants, l’urgence à cause de l’échéance de la Saint-Michel, l’obligation de vendre ses biens avant le départ, la distance entre les deux régions en un temps où les moyens de transports étaient beaucoup plus lents, tous ces facteurs ont influé dans la réussite ou l’échec des migrants. Mais, à force de travail et par l’exemple, ils ont montré aux périgourdins leur courage et leur détermination. Ils ont su adapter leurs méthodes de travail et ils en ont apporté de nouvelles. Ils se sont impliqués dans la vie communale et politique de la région, car le Périgord a l’avantage d’avoir de tous temps connu un brassage de populations qui a permis à ces nouveaux arrivants comme à d’autres venus à la même période d’Espagne, du Portugal ou d’Italie de s’intégrer parfaitement, même si au grand dam des autorités catholiques, ils ont beaucoup perdu de leur ferveur religieuse.

 

 

Bibliographie

-          HELIAS Pierre Jakez, « Le cheval d’orgueil, Mémoires d’un Breton du Pays Bigouden », édition Terre Humaine Poche, Plon 1975

-          LE BAIL Sylvain, « Cœur de Breizh : aux bretons d’ici et d’ailleurs » mai 2009, éditions des oiseaux de papier

-          MEVELLEC François, « Etude de psychologie sociale sur le complexe d’émigration chez les bretons d’Aquitaine » 1966-3 volumes- Thèse pour le Doctorat à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Paris.

-          MEVELLEC François, « Migrations Bretonnes en Aquitaines et autres terroirs de France » Impression Périgourdine, 1952 à 1954

 

ARCHIVES DEPARTEMENTALES

 

-          Extrait du mensuel « La plus Grande Bretagne », 1947-1948, Archives de Quimper

-          Revue politique des idées et des institutions, article sur « la colonisation bretonne en Périgord », auteur INIZAN Vincent, 30 août 1934

-           

DIVERS

-          Extrait du « Compte rendu du Douzième Congrès National des Syndicats Agricoles tenu à Quimper les 10, 11 et 12 octobre 1924 et de la journée agricole du 09 octobre à Vannes », fourni par François AC’H

-          Extraits d’articles d’OUEST ECLAIR, Juillet 1929, fournis par Matthieu GLAZ

-           

REMERCIEMENTS :

Municipalités de Peumerit, Plonéour Lanvern, Plovan, Pouldreuzic et Tréogat.

Association du Patrimoine de Plovan.

Pierre Gouletquer, Martine Langevin, Mathieu Glaz et François Ac’h.

Isabelle Homery, Jean-Marie Gentric, Jean et Ginette Canevet, Désiré et Marguerite Canevet, Jeannette Le Goff, Marie-Françoise Puech, Denise Graulière, Georgette Vaudou, Marie-Thérèse Meynard.

Une pensée émue pour les familles de Jeannette Rongièras, née Prigent et Anne-Marie Quintard, née Revelen qui nous ont quittées récemment.

Un merci particulier à Charlotte Verschueren sans qui ce travail n’aurait pas existé.

Crédits photos : familles GENTRIC, DUCASSE, SIMON, Amicale Laïque,

 

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